Une situation géographique privilégiée :
Saint-Ambroix, 3416 habitants, ancienne capitale de la soie, carrefour touristique et commercial des Cévennes est située dans un triangle prestigieux entre la mer Méditérranée, le parc National des Cévennes et la partie Provençale de la vallée du Rhône et de la Camargue.

Pendant la période estivale de nombreuses fêtes et attractions attirent petits et grands.
Ne manquez pas tous les Mardi Matin notre célèbre marché provençal.
Sur les bords de la Cèze qui traverse la ville, vous pourrez vous associer aux chercheurs d'or et vous rafraîchir dans les guinguettes.
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La tour Gisquet
Telle une sentinelle gardant l’entrée de la ville, la Tour Guisquet semble érigée là depuis des temps immémoriaux. Elle intrigue le visiteur qui pénètre pour la première fois dans Saint-Ambroix.
Vers 1850, le fameux rocher fut l’objet d’une procédure entre les familles Guisquet et Manifacier, qui en revendiquaient toutes les deux la propriété. Le jugement rendu fut favorable à Monsieur Guisquet, qui fit construire la Tour afin de témoigner, devant la population, de sa victoire. C’est une construction circulaire, faite de brique patots posées à plat. Elle est percées de quatre ouvertures de forme ogivale et surmontée d’une couronne crénelée.
En 1945 la commune de Saint-Ambroix, dont le Maire était Mr Léon Soulier, acquit la Tour et le rocher à Mr Bouveron pour la somme modique de 1 Fr.
En 1980, la petite construction, vieille de 120 ans ayant subi l’injure du temps, bénéficia d’une restauration importante (remise en état des partie dégradées en briques, mise en place d’une ceinture en béton armé pour consolider l’édifice, confection d’une chape étanche dans la couronne).
Aujourd’hui, la tour Guisquet, restaurée et entretenue, continue à jouer les sentinelles pacifiques. Elle sert de cadre à la Légende du Volo Biou et, de son emplacement, le visiteur découvre une des vues les plus admirables que l’on puisse avoir de notre cité.
La chapelle du Dugas
Lorsque le visiteur pénètre dans notre cité, son œil est immédiatement attiré par un énorme piton rocheux qui semble prendre la ville sous sa protection.
Sur le plateau qui culmine à plus de quarante mètre de haut, domine un curieux édifice : la chapelle du Dugas.
Sa construction est due à l’œuvre de Monsieur l’abbé Salignon curé de 1857 à 1869. A cette époque l’emplacemen de la future chapelle n’était plus qu’une terre à mûriers, le château seigneurial ayant été rasé et les fortifications démantelées sur ordre de Louis XII en 1629.
Le but de l’abbé Salignon était de faire revivre l’ancien patronage de la vierge Marie sous le titre de Marie Immaculée. En 1867 il rachète les ruines du Dugas et il fait construire grâce à des dons, une chapelle aux allures de forteresse. Le bâtiment est de style roman crénelé de toutes parts avec une grande tour, et quatre tourelles. La grande tour porte au sommet une statue de la Vierge inaugurée par Monseigneur Plantier le 19 octobre 1868. L’intérieur de l’édifice est tout simple.
La fête annuelle a lieu le 5 août et la messe est toujours célébrée sur le parvis le dimanche le plus proche de cette date. Cette chapelle à la Viollet le Duc sur un site médiéval peut choquer. Elle n’en demeure pas moins un monument des plus décoratifs faisant partie intégrante de notre histoire et de notre patrimoine.

